
De l'Oumma et du Monde. Une terre qui nourrit le corps, une table qui rassemble les âmes, une vision qui traverse les frontières.
من الأمة و من العالم
Une terre.
Une oumma.

« La terre ne ment pas. Celui qui la cultive avec foi nourrit l'humanité. »
Guinar Aki Nenam est née d'une terre sahélienne ingrate, transformée par la patience et l'agroécologie. Maraîchage, arboriculture, élevage pastoral — chaque parcelle obéit au rythme des saisons, à la mémoire des ancêtres et aux sciences agronomiques les plus contemporaines.
Deux restaurants — Adjia Yacine et Tamate Yacine — prolongent la ferme dans l'assiette. Du champ au plat, la chaîne est courte, transparente, sacrée. La gastronomie sénégalaise y dialogue avec le monde, sans jamais renier son origine.
Nenam
Trois cent soixante jours par an, la ferme respire. Maraîchage biologique, arboriculture fruitière, élevage bovin et caprin, rucher solaire — chaque activité dialogue avec les autres dans une économie circulaire où rien ne se perd. Tout se transforme, tout se transmet.



Cinq cents jours de soleil par an, captés par des cultures adaptées. Le soleil sahélien n'est pas une menace : c'est notre partenaire.
Semences locales, compost vivant, zéro pesticide de synthèse. La terre nourrit ceux qui la respectent — pas ceux qui l'épuisent.
Brise atlantique et harmattan dessinent nos microclimats. Les haies brise-vent protègent les cultures et abritent la biodiversité.
Les savoirs paysans, transmis de génération en génération, croisent les sciences contemporaines. La nuit, la terre respire et se souvient.
une même main.
Là où la ferme s'achève, la table commence. Deux restaurants, deux ambiances, une seule vision : transformer le produit brut en mémoire vive. Du champ à l'assiette en moins de vingt-quatre heures.

Une table d'hôtes où la cuisine sénégalaise trouve sa plénitude. Thiéboudienne de mil, mafé de viande séchée, yassa poulet fermier — des recettes de grand-mère sublimées par les produits de la ferme.

Le pendant créatif. Le chef y déconstruit l'héritage : carpaccio de mangue, dibi d'agneau noir, desserts à la fleur d'hibiscus. Une cuisine solaire qui parle au monde sans renier l'oumma.
longuement.
Cinq instantanés. Cinq moments saisis entre la ferme et les tables. Cliquez pour ouvrir.
quand tout change.
Produire ce que l'on consomme, consommer ce que l'on produit. Refuser la dépendance. Cultiver l'autonomie.
Les recettes de grand-mère, les variétés anciennes, les gestes anciens — tout cela est vivant, transmis, modernisé sans trahi.
La communauté des croyants et des convives. La table ouverte à tous, sans distinction. L'hospitalité comme acte de foi.
Le produit parfait, le geste juste, le service impeccable. L'excellence n'est pas un luxe — c'est une forme de respect.
ceux qui viennent.
« Manger chez Adjia Yacine, c'est retourner à la maison de sa grand-mère — mais avec la précision d'une cuisine trois étoiles. Le thiéboudienne de mil a changé ma compréhension de ce qu'un plat peut porter. »
« La ferme Guinar Aki Nenam est ce que sera l'agriculture africaine demain : souveraine, savante, spirituelle. J'y ai vu des paysans qui ressemblent à des poètes et des agronomes qui pensent comme des sages. »
« Tamate Yacine est un manifeste. Le dibi d'agneau noir, la fleur d'hibiscus, les vins de baobab — tout y parle d'une Afrique qui ne demande la permission à personne pour être inventive. »
Nous répondons.
Pour réserver une table, organiser une visite de la ferme, proposer un partenariat ou simplement dire un mot — toutes les conversations sont bienvenues.